En quête de cafés : Episode 17
01/10/2009 par Guillaume V.
70% de la production y est familiale...quel incroyable développement depuis son implantation en 1727 par Francisco de Mello Palheta ! Fort heureusement, l’esclavage a été aboli il y a plus d’un siècle.
Lire la suite : En quête de café : Episode 18
Nos deux amis rencontrent un cultivateur et poète local, qui leur remet le texte suivant :
Mon Caféier
Tu es mon Egérie, ma Muse, ma Princesse
J'aimerais tant pouvoir te caresser les...tresses,
Jouer de tes noyaux, les sentir, les toucher,
Enfoncer mon regard dans ton écorce de jais
Mais je ne suis qu'un Pion sur ton Grand Echiquier
Et tu peux m'éconduire d'un ton fort Cavalier
Ta Reine et ses aTours auraient raison d'un Roi...
Un roitelet tout Fou est à j'nous devant Toi
Oui la vie est un jeu, mais je n'ai plus de cartes
Es-tu trop bien pour moi, ne suis-je pas assez Smart?
Café amaretto, ça n'a rien d'impossible
Car un Arthur Miller, un Poe, un Bukowski
T’admirent tour à tour et tour à tour s’écrient
Buvons le haut et court ! C’est notre cœur de cible ;-)
Café Bouillu, café foutu ! Le Père Colateur rassemble ses troupes qui toutes convergent vers la Jamaïque.
Par Guillaume, le vendredi 02 octobre à 13h54
Madame Y, l'écrivain est le serviteur docile et fervent de la littérature, et pourtant il cherche sans relâche à la dompter. Un écrivain sans écriture serait un fleuve tari, une mer morte, une Rivière chimérique et morganatique...



Par morgane, le vendredi 02 octobre à 12h45
Commentaire sans rapport avec le fond du texte: pure curiosité.
Finalement monsieur V, qui est maitre et qui est esclave ?
L'ecrivain ou l'ecriture?
Que ferai l'un sans l'autre?