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La plus petite machine automatique One-Touch Cappuccino au monde

  • La plus petite machine automatique One-Touch au monde grâce à la nouvelle unité de percolation Micro (6 – 10 g)
  •  La nouvelle unité de percolation Micro est parfaitement adaptée à la préparation d'une spécialité de café par simple pression d'une touche et garantit un espresso de première qualité
  •  Dimensions : l : 23 cm x h : 32,3 cm x p : 44,5 cm
  •  Comparatif : 11 % moins haute que la ligne compacte ENA

 

 

Comparatif de tailles

 

Un large éventail de spécialités par simple pression d'une touche 

 

 

 

Grande simplicité d'utilisation grâce aux touches de sélection directe

 

 

 

 

Grande simplicité d'utilisation grâce au visuel tricolore


 

 

Avantages de l'écoulement combiné

  • Réglable en hauteur et en continu de 55 à 138 mm
  • Des systèmes de conduites distincts pour le café et pour le lait garantissent une hygiène parfaite
  • La protection anti-projections intégrée empêche la pénétration de lait ou de café dans la machine pendant la préparation
  • Technologie mousse fine de pointe pour une mousse de lait compacte et crémeuse
  • Nettoyage simple grâce à la numérotation des pièces constitutives

 

 

 

Des grains frais grâce à un couvercle hermétique.

Avantages du joint protecteur d'arôme
  • Un joint spécial en silicone garantit l'étanchéité à l'air du récipient à grains.
  • Les grains de café restent frais longtemps.
  • Plus d'arôme dans la tasse


 

 

Format réduit...


 

 

…aspect solide

 

Efficacité énergétique:

Classe A selon la FEA (Association Suisse des Fabricants et Fournisseurs d'Appareils électrodomestiques)

  • E.S.M. avec déclenchement direct : Préparation à partir du mode d'économie d'énergie par simple pression d'une touche
  • Bloc thermique 2010: La machine est plus rapidement mise en température et prête à préparer de la vapeur
  • Couvercle du récipient à grains surveillé: Sécurité et confort d'utilisation
  • Programmation du filtre lors de la première mise en service:  Encore plus simple et plus rapide. Le client n'a plus besoin d'accéder à la programmation pour régler le filtre ou la dureté de l'eau

 

La plantation Skybury, en plus d’être la plus ancienne plantation d’Australie, est également la plus grande exploitation exportatrice de café du pays. Non content d’allier moyens de productions modernes et expérimentations multiples, le café Skybury se veut « éco-friendly » avec l’usage de peu de pesticides et engrais chimique, ainsi qu’un respect particulier pour l’écosystème local.


La culture du café a débuté au 18e siècle en Australie, les premiers plants ayant été importés depuis Rio de Janeiro. Les conditions de culture sont excellentes pour le café et ces fruits exotiques : des étés chauds et des hivers doux mains néanmoins secs, ce qui demande une attention particulière à l’irrigation des plants. Les plantations se situent à basse altitude, entre 100m et 900m. La récolte du café se fait généralement en juin ou en juillet, lorsque la douce chaleur des matinées aide au processus de maturation et permet la fermentation.

Les plants du café Skybury ne sont pas victimes de la plupart des maladies qui frappent les autres plantations à travers le monde, ce qui facilite grandement la récolte.





De même, plus de 60% des fertilisants utilisés sont d’origine organique et ne causent donc pas de dommages aux sols ou à l’écosystème environnant.


Le café Skybury est un Arabica : il s’agit notamment des variétés Bourbon et Katuai, préférées à l’Arabica Typica depuis les années 70 pour leur robustesse. Depuis plus de 30 ans, le gout fruité du café est dû aux autres activités des cultivateurs : la culture de la papaye et de la banane. La plantation expérimente sans cesse l’association de ce type de production avec le climat australien, en synchronisant toutes les phases de croissance des plants de café avec les conditions climatiques.

 

Cet article sur le café Skybury d'Autralie vous a mis l’eau à la bouche ? Il ne vous reste plus qu’à le goûter ! 


 


Une campagne virale orchestrée par www.solidar.ch  dont les revendications sont :

 

CE QUE NOUS EXIGEONS DE NESTLÉ:
 
Nestlé doit proposer du café équitable pour l’ensemble de son assortiment Nespresso.
Tout particulièrement dans le cas des capsules Nespresso coûtant la rondelette somme de 50 centimes l’unité, nous sommes en droit d’attendre un traitement correct des cueilleurs et cueilleuses de café, ainsi que l’absence d’exploitation des enfants. Proposer, dans l’assortiment actuel, des capsules Nespresso produites dans des conditions équitables serait un premier pas pour que la clientèle puisse choisir de consommer équitable. L’objectif final demeure, cependant, la reconversion de toute l’offre Nespresso au café négocié à des conditions équitables.
 

Nestlé doit proposer du café équitable dans toutes ses lignes de produit.
Nestlé transborde 800'000 tonnes de café par an, ce qui place la multinationale parmi les premiers commerçants de café de la planète. C’est pourquoi nous exigeons qu’elle prenne au sérieux ses responsabilités sociales et propose du café équitable dans tout son assortiment. Cette mesure permettra aux cultivateurs et cultivatrices de vendre, en tout temps, leur café à des prix équitables; elle garantira aussi des conditions de travail décentes aux cueilleurs et cueilleuses.
 
Stop aux labels marketing suggérant à la clientèle que Nestlé utilise du café négocié à des conditions équitables.
Nestlé se présente comme une multinationale responsable sur le plan social et s’appuie, pour ce faire, sur des labels propres (4c et Sustainable Quality AAA Programm). Ces labels n’apportent cependant pas grand-chose aux cultivateurs et cultivatrices de café. Ils s’apparentent pour l’essentiel à de simples déclarations d’intention et manquent cruellement de transparence; de plus, seule une petite partie de la production fait l’objet d’une certification. Cela doit cesser: Nestlé doit utiliser des labels indépendants et fiables.
 
Notre rapport sur le café vous procurera toutes les informations utiles sur le commerce équitable, Nestlé et les labels existants.

Avez-vous déjà entendu parlé du Kopi Luwak, le café le plus exotique et le plus cher du monde, produit à partir des excréments d’une civette ?

Le mammifère indonésien a désormais un concurrent de taille : L’oiseau « Jacu », du Brésil. Cet oiseau de la province de l’Espirito Santo raffole des cerises de café mûres. Fin gourmet, il ne choisit que les meilleures, et préfère les cerises jaunes aux rouges. Le Jacu, cousin du faisan, joue donc à son insu le rôle d’un sélectionneur naturel de café de qualité.

 

Le Jacu a longtemps été rejeté des plantations de café, considéré comme un prédateur, mangeant les meilleures graines des plantations. Mais depuis peu, les brésiliens le perçoivent comme leur cueilleur le plus efficace…et sans doute comme le plus rentable.
Une fois que le Jacu a ingéré la cerise, il élimine le grain digéré, qui reste parmi ses excréments, sous les caféiers. Ces grains sont ensuite séchés, lavés et conservés dans leurs coques pendant environ trois mois.

Sa supériorité supposée sur le Kopi Luwak tient aux différents systèmes digestifs entre les deux animaux. Les enzymes digestifs sont similaires chez les mammifères et chez les oiseaux. Cependant, alors que les gésiers produisent des acides aidant à fissurer et à broyer les graines, ces acides sont peu développés chez les oiseaux du même type que le Jacu. Les grains n’ont donc pas beaucoup d’égratignures qui permettraient l’absorption de produits chimiques qui pourraient altérer les propriétés du grain.

Les caféiers concernés poussent à une altitude d’environ 450 mètres. Les variétés de café dont se nourrit le Jacu sont le Bourbon, l’Icatu et le Catuai. Ce café possède une acidité légèrement supérieure à celle des autres grains de café produits dans la même région. Le café « Jacu bird » est un café corsé, vif, et doux. Son arôme, à la fois subtil et vigoureux, ne se retrouve dans aucun autre café au monde.

Malheureusement, sa production ne dépassant pas les centaines de kilos, ce café d’exception a également un prix d’exception : Environ 200 euros le kilo, plus cher encore que le Kopi Luwak. Reste donc à espérer que ces volatiles fassent beaucoup de petits…

Le Pérou a célébré vendredi 26 juillet, pour la troisième année consécutive, la « journée du Café Péruvien ». Au programme de cette troisième édition: cérémonie officielle en présence du Ministre de l’agriculture, concours régionaux, et surtout, de nombreuses dégustations. Cette journée permet aux pouvoir publics et aux organisations liées au marché du café de promouvoir la consommation intérieure de café pour l’instant bien moins développée que dans les autres pays de la région. Cette journée a également été l’occasion d’annoncer que les exportations de café de ce pays, qui ont totalisé 279 millions de dollars au premier trimestre de 2011, ont augmenté de 81% par rapport à l’an dernier.

 

Au Pérou, le café est le principal produit d’exportation agricole : il représente plus de la moitié de celles-ci, et environ 5% du total des exportations péruviennes. La diversité des combinaisons de climats, de sols, de précipitations et de lumière du Pérou en fait un pays propice à la culture d’un café de grande qualité. Comme pour les autres pays producteurs de café en Amérique centrale et en Amérique du Sud, le café a été introduit au Pérou par les immigrants européens au cours du 18ème siècle. Le premier café de Lima a ouvert dès 1791. Jusqu’à la fin du 19ème siècle, la production de café au Pérou était destinée à la consommation locale, bien qu’une petite partie de la production soit alors exportée au Chili.

 

A partir de 1850, les immigrants européens introduisirent la production de café dans la vallée de Chanchamayo, au côté des exploitations de canne à sucre, de coca, de tabac et de cacao. Cette vallée située au centre du Pérou, non loin de la ville d’Huancayo, devint rapidement une des principales zones de production de café au Pérou, et la diffusion de son café était l’époque assurée par des jésuites. L’augmentation des prix du café sur le marché mondial à partir de 1887 transforma le Pérou en un pays exportateur de café, dont les principaux partenaires étaient le Chili, l’Angleterre et l’Allemagne. La région de Chanchamayo chercha alors à produire un café d’excellente qualité, et réussit ! Son café est réputé mondialement : bonne acidité, arôme délicat, et velouté à la perfection.

 

Cet article sur le café de la vallée de Chanchamayo vous a mis l’eau à la bouche ? Il ne vous reste plus qu’à le goûter !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pérou

Finca La Campina SHB Bio - 1KG

La FINCA LA CAMPIÑA est située dans le département de JUNIN, dans la province de CHANCHAMAYO, d’où viennent les meilleurs cafés Péruvien.